Citations du Rabbi Rayats

Qu’ai je fait, et que fais-je pour alléger les douleurs de l’enfantement du Messie, et pour mériter la délivrance complète qu’il apportera ?

Les sentiments sont la conséquence et le fruit de l’intellect. Chaque émotion est la conséquence de la compréhension qui lui donne naissance. A chaque sentiment, correspond donc une perception intellectuelle différente.

Même l’explication la plus simple doit être perçue dans toute sa portée allusive.

En réalité, l’homme doit être humble. Plus ses connaissances sont étendues et plus il se distinguera par sa modestie.

Dieu créa la Techouva (Repentance) et le Gan Eden (Paradis) avec une élévation plus grande que celle du monde. Ce dernier est conçu comme un voile et sa vitalité est cachée. Le corps d’une créature cache sa source de vie. L’homme est un petit monde et le monde est un grand corps.

Ceux qui aiment la Torah dépassent ceux qui l’étudient.

En étudiant la Torah, l’Homme peut se préserver des difficultés émanant du monde et des hommes.

Plus une lumière a une source élevée et plus elle se dévoile jusque dans un niveau inférieur.

Les Juifs qui pensent au Machiah et parlent de lui auront le mérite de l’accueillir.

Entre toutes les disciplines, depuis la plus basse des sciences de la nature, jusqu’à la plus haute perception de la Sagesse divine,
Dieu instaure des liens profonds. Chaque science peut affiner le corps et l’esprit, de sorte que l’on puisse comprendre la science la plus élevée.

La sagesse de la Torah pénétrée de crainte de Dieu donne accès à la perception de la Divinité.

« Ne juge pas ton prochain avant d’avoir été à sa place ». En effet, on ne peut pas savoir ce qu’il endure, les difficultés qu’il éprouve pour agir comme il se doit, pour ne pas transgresser les interdits.

Les hommes se différencient tout autant par leurs idées et leur compréhension des choses que par leurs attitudes, leurs désirs et émotions. En conséquence, l’un ne peut sonder le cœur de l’autre. De façon générale, il convient d’être clément, par sentiment d’humanité.

Il faut considérer l’autre d’un œil bienveillant, voir son action de façon positive. Un homme doué de sagesse et de discernement parvient à comprendre son prochain. Il est conscient de posséder lui-même des défauts, mauvaises idées, mauvais sentiments ou pire, passions et attraits pour le mal que les autres ne soupçonnent même pas. Il peut déduire de ce qu’il éprouve la situation que vit l’autre et le juge donc avec bienveillance.

Lorsque les Juifs accomplissent Torah et Mitsvot, ils apportent l’élévation aux parcelles de Sainteté se trouvant dans les objets matériels. Celles-ci rejoignent alors leur source première.
C’est ainsi que l’on peut mettre en évidence l’unité entre le monde et le Créateur.

« Par ma chair, je percevrai le Divin ». L’homme doit avoir la volonté de comprendre Dieu et, bien plus, il peut effectivement y parvenir. L’homme peut, en observant le fonctionnement de son corps et de son âme, percevoir la Divinité qui anime la création. La satisfaction divine apparaît lorsqu’une âme se revêt d’un corps physique et, par son propre effort, apporte, grâce à la Torah. et aux Mitsvot, l’élévation des parcelles de sainteté qui habitent les objets matériels, leur permettant de réintégrer leur Source.

Le Plaisir céleste découle de la soumission de la matière, qui est réalisée lorsque celle-ci est affinée et élevée.

L’aspect essentiel de la Torah n’est pas l’accumulation de connaissances, mais la façon dont celles-ci conduisent à l’action concrète.

Pendant la période de l’exil, il est très difficile d’accomplir Torah et Mitsvot à cause des nombreux obstacles qui se dressent, des moqueries émanant d’hommes grossiers prisonniers de leurs passions. On peut comparer tout cela a un prince, un fils de roi, qui a fauté. La punition la plus terrible pouvant lui être infligée consiste à l’envoyer parmi ces hommes grossiers.